mercredi 27 août 2014

Lisbonne: une ville pleine de surprises ! J.6

J.6 (Dernier jour ...)

Au petit matin. Tram. Direction Belém pour notre dernière journée ! Après 30 minutes dans un tramway bondé, nous arrivons. Premier arrêt pour bien commencer: Casa Pasteis De Belem. Oui encore une pâtisserie ! Il faut bien petit-déjeuner. Ce producteur de gourmandises vit le jour en 1837 grâce à un ancien occupant du Monastère des Hiéronymites. En effet, avec la révolution libérale de 1820 tous les monastères furent fermés, donc leurs travailleurs expulsés. Ainsi c'est le seul endroit sur terre où l'on peut déguster les véritables pastéis de Belem, la recette étant tenue dans le secret le plus complet. Du coup, il faut faire la queue avant de déguster ces délices portugais.

Nous continuons sur notre lancée "belèmoise" (What ?) avec la visite du fameux Monasteiro dos Jeronimos accompagnée de sa splendide église. Ça doit être un des monuments les plus impressionnants de Lisbonne. Lorsque vous arrivez en face de cette prouesse architecturale vous êtes déjà abasourdis. Mais une fois dans le cloître, vous êtes bouche bée. Le travail des murs, des portes, des alcôves, des piliers ... J'ai dû prendre une centaine de photos seulement lors de cette visite. Cet édifice inscrit au patrimoine de l'Unesco en 1983 fut construit à partir de 1505 sous l'ordre du roi Manuel I. Il put être réalisé notamment grâce à la découverte de l'Inde par Vasco de Gama en 1495. En effet, une grande partie du paiement se fit grâce à "l'argent du poivre", soit l'impôt retenu sur le commerce des épices indiennes. L’architecture est principalement de style manuélin, mais l'on peut trouver des touches gothiques, renaissances, ou encore classiques ajoutées par différents architectes au fur et à mesure de la construction. L'église quoi que moins impressionnante vaut tout de même le détour car l'on y retrouve ce mélange de style, ainsi que de somptueux vitraux.


Des étoiles plein les yeux, nous continuons notre escapade avec le monument des découvertes. Situé au bord du Tage, il domine le quartier avec ses 52 mètres de haut. Construit dans les années 40 par Cotinelli Telmo, il fait hommage aux expéditions et aux grandes découvertes portugaises du XVe siècle. Trente-trois personnalités sont représentées dont Henri le Navigateur, Alphonse V, Vasco de Gama, Pedro Alvares, ou encore Magellan. Mais je vous avoue que je suis un peu déçue, la tour émergeant des sculptures à un aspect trop industriel selon moi.


Nous continuons alors doucement au bord de l'eau pour rejoindre la mythique Tour de Belèm. Celle-ci se dresse fière à une centaine de mètres de la terre, imposante avec ses dalles blanches et sa haute tour. L'architecte Francisco de Arruda se chargea de sa construction entre 1515 et 1519 sous la direction du roi Manuel I. Cet édifice fut réalisé en l'honneur de Vasco de Gama qui découvrit le Mozambique et l'Inde en 1498. Son dessein originel était de défendre l'accès au port et au Monastère des Jéronimos. Mais cela devint vite inutile. Alors, la tour fut utilisée comme arsenal, prison, point de paiement des taxes, ou encore comme capitainerie. Mais le plus surprenant reste l'emplacement de cette tour. En effet, à l'origine elle était située au centre du fleuve. C'est à cause du raz-de-marée qui accompagna le séisme de 1755 qu'elle se retrouva aussi proche de la côte. Tout comme le monastère, l'architecture de ce monument national mélange les styles. La façade est principalement de style manuélin. Mais au sous-sol se trouve une pièce gothique. De même, la terrasse forme un tout romano-gothique. Puis, la tour se compose aussi d'un donjon roman, d'une loggia renaissance et de dômes mauresques.


Une fois notre pique-nique au bord de l'eau terminé, nous nous dirigeons vers le musée national des carrosses. Il réunit un grand nombre de carrosses, soit d'hippomobiles, de toutes origines. Portugaises. Françaises. Italiennes. Autrichiennes. Espagnoles. Vous avez alors la possibilité de vous balader autour des différents coches allant du plus au moins luxueux. Certains étant purement et simplement des œuvres d'art.


La fin du voyage s'annonce. Nous retournons une dernière fois sur la Praça da Commercio pour déguster une glace au bord de l'eau. Terminer aussi bien que l'on a commencé, c'est ça la clef. Puis, tout s'accélère. Check out. Métro. Aéroport. Recherche du bon terminal. Attente du bus menant au terminal. Stress. Contrôles. Avion en retard. Attente. Puis une fois installées confortablement dans l'avion, ils nous annoncent que ce retard était du à "une vérification de l'appareil étant donné qu'il fut touché par un éclair durant le vol précédent". Rassurant. 2h. Voilà la France. De nuit. Le 13 juillet. Fête Nationale. La terre brille, étincelle, flamboie ! Un bon moyen de terminer un périple portugais.

A ne pas rater !

.Elevator de Santa Justa

.Castelo de Sao Jorge

.Monasteiro Sao Vicente de Fora

.Sintra:
 .Palacio da Penna
      
 .Castelo dos Mouros
      
 .Palàcio Nacional de Sintra
          
 .Quinta da Regaleira

.Fondation Calouste Gulbenkian

.Museu arqueologico do Carmo

.Eglise de Sao Roque

.Monasteiro dos Jeronimos

.Tour de Belèm

Quelques bonnes adresses

Pâtisseries

.Confeitaria Nacional
Praça da Figueira, 18B

.Antigua Confeitaria de Belem
84 rua de Belem

.Cafe a Piriquita
Rua das Padarias, Sintra

Restaurants

.Chapito
1-7 costa do Castelo

.O Cantinho da Rute
79-79A rua Sao Miguel

mardi 26 août 2014

Juste pour le plaisir !

Une courte rétrospective sur les portraits féminins depuis 500 ans nous fait remonter dans le temps ! Le tout accompagné d'un doux morceau de Bach joué par Yo Yo Ma (Unaccompanied Cello Suite No.1 in G Major), c'est vraiment impressionnant.





Lisonne: une ville pleine de surprises ! J.5

J.5

7h15. Le réveil sonne déjà (malheureusement). C'est ça de vouloir absolument prendre la ligne 28 ! Mais avant, direction la Confeitario Nacional pour déguster de délicieuses pâtisseries accompagnées d'un onctueux chocolat chaud. Rassasiées nous retrouvons l'arrêt du tram, mais cette fois nous sommes à peine une dizaine à attendre. Après avoir admiré les différents monuments et points d’intérêts de la ville, nous nous arrêtons dans le quartier de Graça. 10h14. Pas un chat dans la rue. Nous nous promenons tranquillement profitant du soleil frais du matin. Nous arrivons alors au Largo da Graça, une petite place tranquille entourée d'immeubles aux azulejos flamboyants. Puis nous arrivons au Miradouro Nossa Senhora do Monte où en plus d'une énième splendide vue, se trouve une petite chapelle datant de 1243 sur la place où le premier évêque de Lisbonne, Sao Gens, fut supplicié. Profitant de cette sublime vue, et de cette atmosphère paisible, nous nous posons pour déguster une figue achetée dans un petit magasin local.


La journée continua doucement au grès des aléas de la ville. Un peu de shopping. Beignets de morues pour le déjeuner. Marche dans le Bairro Alto et le Chiado. Pause au bord de la mer. Recherche d'un bar. Nous ne l'avons pas trouvé. Petit restaurant à tapas. Hôtel.



lundi 25 août 2014

ROCK EN SEINE 2014 J.3

J.3


17h45: Selah Sue


La belle Selah Sue nous emporte avec un mélange de soul, de pop et de reggae que l'on reconnait tout de suite. Ambiance détendue et heureuse, sa voix si particulière nous fait danser sur un rythme original. Surtout que l'on voit sur son visage qu'elle aime purement ce qu'elle fait. Alors, on a encore plus envie de se laisser aller au son cadencé de cette jeune belge. Une chanteuse qui sait séduire son public !


18h45: Janelle Monaë


Janelle, une véritable "electric lady" ! Sa musique soul, funk et hip-hop a su séduire le public français. En même temps avec une énergie pareille accompagnée d'une mise en scène impressionnante, il est difficile de ne pas se laisser prendre au jeu ! Elle nous emporte dans un son rythmé qui donne envie de sauter toujours plus haut ! L'atmosphère légère et enjouée entraîne même les moins connaisseurs. En effet, elle réussit à faire s’asseoir presque toute la foule attroupée autour de la scène. Puis couronner ce succès elle se laisse porter par le public aux cris hystériques. Un très bon souvenir !


22h: Queens of the Stone Age


Du pur Rock'n'Roll ! Ce mélange de genres, du blues au métal réunit toutes sortes de personnes. Ce mix engendre une ambiance bien à elle ! Pas frénétique comme l'électro, mais pas non détendue. Un entre deux qui plait au plus grand nombre. On passe d'une mélodie reposante à un son métalleux nous faisant sauter un bras levé vers le ciel ! Un grand moment du festival !



Le plus


Les arts se rencontrent avec le studio 13/16 du Musée George Pompidou ! En effet, entre les concerts nous avions la possibilité de faire nos propres pochoirs pour illustrer un sac, ou d'utiliser la technique de la sérigraphie dans les pas du grand Andy Warhol !







ROCK EN SEINE 2014 J.2

J.2


18h45: Clean Bandit


Une mauvaise organisation nous fait arriver un peu en retard. Alors avec la fameuse technique de la chenille on se faufile doucement mais surement parmi la foule. Une fois notre place trouvée nous prenons le spectacle en route. L'ambiance est au rendez-vous. Une ambiance relaxe et joyeuse. Ayant la place pour danser: on en profite ! Puis lorsque les premières notes de leur célèbre morceau (Rather Be) débute, un cri s'élève de l'attroupement et d'une seule voix un peu désordonnée, tout le monde se met à chanter.


20h45: Portishead


Nous ne connaissons pas vraiment ce groupe en arrivant, alors nous sommes plus que surprises au son des premières notes ! En effet, leur style est plus qu'original en mélangeant du hip-hop avec des touches jazz et électroniques. On se laisse alors aller au gré d'un rythme marqué. Plus que marqué même, un de leur morceau étant tellement puissant que les boules quiès ne suffisent pas à protéger nos tympans. On sent alors les ondes se propager en nous. La gorge qui vibre. Comme un courant d'air sur les jambes. Un vrombissement dans le ventre. Des sensations pas désagréables, mais un son tout de même exagérément fort ! Je vous met une vidéo de ce morceau sachant que vous n'allez rien entendre, mais juste pour que vous puissiez un peu mieux vous imaginez l'instant si vous ne l'avez jamais vécu.


23h: The Prodigy


Ce groupe électro envoie du lourd. Connu dans le monde entier, il ne faut pas avoir peur d'affronter une masse comprimée et désordonnée ne nous laissant plus contrôler nos mouvements et la fureur des Pogos, pour profiter de ce spectacle. Le public est en furie avant même l'apparition des artistes tant attendus ! Puis, au lancement de la première note c'est l'emportement. On se laisse happer par le rythme et on saute dans tous les sens. Tout en essayant de ne pas perdre ses proches ! Cette musique provoque l'adrénaline. Il est impossible de ne pas être pris par l'enthousiasme du public en même temps que la fièvre du rythme. Mais il est vrai qu'il faut aimer être bousculé dans tous les sens pendant plus d'une heure !




samedi 23 août 2014

Rock En Seine - 2014 J.1

J.1

Après 30 minutes de marche jusqu’à l'entrée et après avoir récupéré nos magnifiques bracelets, la fête peut commencer. Toujours autant de monde: des personnes de tous genres, de tous styles. Déguisements. Punk. Maquillage voyant. Masques terrifiants ... Toujours plein de cadeaux: Bières. Sacs. Lunettes. Chapeaux. C'est sympa parfois la pub !

1e stop: Gary Clark Jr.

La Grande scène est déjà bien remplie. Pas grave. On se glisse à travers la foule jusqu'à ne plus pouvoir avancer. Là, l'effet musicale qu'apporte un concert live se met en marche. On se laisse aller au son de la mélodie .... Notre corps entre en rythme. On lève nos mains au ciel. On saute. On crie. On chante. On sourit. On danse. On s'éclate tout simplement !


2e stop: Crystal Fighters

Une musique nous attire. On se laisse guider. Puis l'on arrive devant un groupe habillé en mode "hippi-indien" avec des couronnes à plumes. Le son séduit nos oreilles. Allons-y ! L'ambiance est à l'amour et l'amitié. Le chanteur, un peu hippie, demande au public de faire un câlin à ses voisins. Tout le monde est de bonne humeur. Danses. Sauts. Chants. Sourires ... Une bonne découverte ! 


3e stop: The Hives

Arrivée 20 minutes avant. On arrive à avoir une place à peut-être 30 mètres de la scène ! Mais juste à côté d'un Pogo et non ça n'est pas vraiment mon truc ... Surtout quand ma pote se rend compte une dizaine de minutes après le début du concert qu'elle a perdu son portable. Bref ! Sinon c'était un tuerie ! Ambiance mortelle. Tout le monde se pousse. La mise en scène est déjantée. Les musiciens courent partout. Groupe à fond. Le chanteur lui aussi saute de part et d'autre de la scène ! Du vrai Rock quoi ! 


4e et dernier stop: ARCTIC MONKEYS

Il faut la mériter sa place près de la scène ... A la fin du concert de The Hives personne ne part. Au contraire tout le monde se pousse vers l'avant. Conséquence: On est coincées, squeezzées, immobilisées au milieu d'inconnus. Impossible de faire un mouvement sans toucher quelqu'un. 1 heure à attendre comme ça ! Ah il faut le vouloir ! Quelque malaises ont lieu ... Mais bon au moins nos "voisins" sont sympas. Puis surtout: ça en vaut vraiment le coup ! L'ambiance de folie quand le groupe fait son apparition ! Le cri de la foule s'intensifie ... Hop ! Flash de lumière et c'est parti ! On chante, pardon crie, les paroles tout en sautant et dansant. La mise en scène est impressionnante ! On en prend autant dans les yeux que dans les oreilles. Je ne regrette pas d'avoir attendu. Enfin, le rappel ... je n'y croyais vraiment pas, mais ils sont revenus. Alors pour en profiter pleinement: retirage de boules quies. LET'S GO ! Malgré une certaine arrogance venant du chanteur, ce groupe est tout même effarant !



Lisbonne, une ville pleine de surprises ! J-4

J.4

Après une bonne nuit de sommeil, un surplus de pâtisseries Piriquita font office de petit-déjeuner. Puis, direction la cuisine pour préparer le pique-nique. Pain. Fromage. Jambon. On fourre le tout dans un sachet en plastique et nous sommes prêtes. Nous sautons dans le métro linha azul direction le célèbre musée Gulbenkian. Nous arrivons sur une grande rue dont le nom n'est pas indiqué sur la carte. Nous partons alors dans une direction pensant être la bonne. Après une bonne trentaine de minutes de marche et aucun panneau indiquant le musée en vue, nous demandons notre chemin. Ces derniers nous renvoient de l'autre côté de la route. Nous cherchons encore une vingtaine de minutes. Marre. Une dame nous dit alors que nous nous trouvons à l'opposé du musée, qu'il faut reprendre le métro. QUOI ? Retour à la case départ. En fait nous étions sorties par la mauvaise issue, du coup nous n'avions pas vu le panneau indiquant le musée. Enfin. Après une heure à tourner en rond, nous arrivons finalement à destination.

La fondation Calouste Gulbenkian tient son nom d'un riche homme d'affaires arménien de l'ère pétrolière, qui fut également un important collectionneur d'art. Il raffolait notamment d’œuvres originaires d'Europe et d'Orient. Après sa mort, l'ensemble de son patrimoine fut légué à l'Etat. Alors en 1956 la fondation fut créée après la demande testamentaire de ce grand collectionneur. Mais ce n'est qu'en 1969 que le musée ouvrit dans un style art nouveau construit par l'architecte Frank Lloyd Wright. Ce musée, un des plus beaux d'Europe, réunit environ 6000 pièces et présente une collection permanente originale et captivante. Elle va de l'art égyptien, à l'art islamique, en passant par l'art européen. Il faut se laisser emporter à travers ces différentes époques, où aucune pièce ne se ressemble. L'exposition se déroule donc en deux parties. Tout d'abord l'Art Oriental et Classique, soit l'Egypte, la Grèce, Rome, l'Orient Islamique, et l'Extrême-Orient. La partie islamique est une des plus impressionnantes. Laissez vous surprendre par ces délicates céramiques et ces imposantes tapisseries. Puis, cette section se termine par l'Art de la Chine et du Japon où un grand nombre de porcelaines sont à admirer. L'exposition continue avec l'Art Européen. Nous observons alors des enluminures, des tapisseries, ou encore du mobilier du XIe au XXe siècle. Mais ce n'est pas tout. La visite se poursuit à travers des sculptures et peintures du XVe au XVIIIe siècle où l'on retrouve les plus grands. Jean de Liège. Corot. Ruysdael. Rubens. Rembrandt. Antonio Rosselino. Rodin. Fragonard. La Tour. Houdon. Gainsborough. Turner. Millet. Lépine. Manet. Renoir. Monet. Puis, la visite se termine par l'Art Nouveau avec la présentation d'un ensemble de bijoux et de verreries du fameux René Lalique.


Après cette plongée dans un monde de génie, nous décidons d'attraper la célèbre ligne 28 du tramway pour faire un tour de la ville. Quand je dis "célèbre" je n'exagère pas. En arrivant à l'arrêt une longue queue de touristes sous un soleil de plomb nous salue. Après une quinzaine de minutes et aucun tramway à l'horizon, nous décidons de prendre la ligne 12 où nous serions sures de trouver une place. Bonne décision. Notre petit tour de tramway terminé, nous visitons le museu arqueologico do Carmo dans le Bairro Alto. Nous arrivons au milieu de majestueuses ruines d'une église gothique du XIVe siècle détruite par le terrible séisme de 1755. C'est dans ce décor hors du temps que l'on trouve quelques pièces archéologiques telles des poteries, des bas-reliefs, des azulejos, ou encore des tombeaux romans et gothiques.


Notre journée se prolonge avec la visite de la grandiose église de Sao Roque. Ce chef d'oeuvre baroque italien fut réalisé à l'origine à Rome au XVIIIe siècle, puis démonté pour être construit à Lisbonne sous l'ordre du roi Joao V. Cette église est composée de matériaux nobles et précieux tel que de l'ivoire, de l’agate, de l'or et de l'argent. La chapelle la plus chère au monde s'y tient notamment. Malheureusement, la façade fut détruite par le tremblement de terre qui ravagea Lisbonne.


Cette longue journée emplie de mille et une merveilles se termine par un magnifique couché de soleil en haut du mirador Santa Catarina.