dimanche 7 juin 2015

Weather Festival vu par Vic !






Vendredi 5 juin


Une programmation de haut niveau pour tous les gouts : scènes printemps et été plutôt blooming face à des scènes automne et hiver plus darks, ainsi qu’une scène ambient expérimentale. Le plus dur, c’est de choisir. Qui voir ? Quelle ambiance ?
Un Q.G. pour ma part, en hiver : Len Faki nous a emmené loin avec une techno berlinoise métallique alors qu’à côté, en automne, Ben Klock annonçait déjà la folie berlinoise qui se concrétiserait le lendemain avec SA venue (cf. Samedi 6 juin, Marcel Dettmann). Et The Driver aka Manu le Malin nous a boosté pour le reste de la journée avec un set d’une puissance électrique qui a su nous faire raver jusqu’à 7h (et non pas 8h comme prévu … trop de bruit dixit les voisins des alentours !). Et c’est bien de cela que l’on a eu : du BRUIT ! Mais pas n’importe lequel, du bon. Parce que OUI, on peut aller au Weather Festival pour la musique, et pas pour autre chose. Pouvoir se payer le luxe d’avoir des DJs, parmi les meilleurs au monde, se déplacer, l’espace de quelques heures pour leur set, à Vincennes pour nous faire vivre certains des plus beaux moments de notre vie nocturne.



Samedi 6 juin


C’était décidé d’avance, je devais arriver plus tôt que la veille (0h30) pour danser sur le set de Zadig et d’Abdulla Rashim en hiver (19h-22h). Mes amis ne s’étant pas réveillés à temps, c’est seule, entourée de milliers d’inconnus, que j’ai pu commencer la soirée avec un super set où l’on sentait que les DJs se faisaient plaisir en nous faisant plaisir : un techno lourde qui n’a pas eu peur de nous faire trembler. C’est l’avantage d’écouter ces sets en live : le son est toujours plus fort, et ce n’est pas simplement que dans nos têtes que ça résonne mais bien dans l’ensemble de notre corps. Ricardo Villalobos en automne a quant à lui su satisfaire notre soif (mes amis étant arrivés entre temps !) de sensations toujours plus fortes. Mais c’est surtout la tête d’affiche de la soirée qui ne m’a pas déçu : Marcel Dettmann. Marcel. Dettmann. Une légende pour tous ceux qui aiment la techno berlinoise et qui comme moi, rêvent d’aller l’écouter chez lui, au Berghain. Et donc, comme on ne pouvait pas aller au Berghain, le Berghain est venu à nous… Un set époustouflant où chaque morceau nous envoyait des décharges de bonheur, relançant de plus belle l’hystérie générale. Enfin, un festival qui s’est terminé, toujours en hiver, avec Collabs 3000 composé de Speedy J et Chris Liebing qui ont su nous donner l’énergie nécessaire pour danser jusqu‘à 8h du mat, chaque beat faisant l’effet d’un électrochoc qui permettait de relancer la machine (en l’occurrence, un corps douloureux de courbatures après plus de 20h de danse sur l’ensemble du festival).



Une première expérience de festival techno qui nous a laissé des étoiles plein les yeux, des souvenirs mémorables et de belles ampoules aux pieds …

Alors oui, certes, on n’a pas pu tout voir et tout écouter, heureusement pour vous et moi, Arte a filmé une bonne partie du festival que l’on peut revoir aux adresses suivantes :

Continuez de rÂver. 


-écrit par VIC-

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