lundi 28 avril 2014

Van Gogh à travers le regard d’Antonin Artaud




NB: J'ai été voir cette exposition avant d'envisager ce blog, c'est pourquoi cet article sera surement moins détaillé que le précédent ! J'espère que ça vous plaira malgré tout !


Dates

Du 11 mars au 6 juillet 2014

Quand

Du mardi au dimanche (fermé le lundi !).
De 9h30 à 18h (nocturne le jeudi jusqu’à 21h45)
 


 

Cette exposition a fait du bruit ! C’est pourquoi j’ai moi même suivi la rumeur et me suis précipitée au Musée d’Orsay.
Ce n’est pas tous les jours qu’une rétrospective est consacrée au maître Van Gogh !
Cette fois, ses chefs d’œuvres furent observés sous l’œil attentif d’Antonin Artaud.



Circonstances


Ces artistes ont au moins un point commun. Tous deux internés durant de nombreuses années, ils ont connu des difficultés similaires. Mais ce n’est qu’en janvier 1947, lors d’une rétrospective Van Gogh, qu’Antonin Artaud s’intéresse à l’artiste, grâce aux conseils du galeriste Pierre Loeb. Il faut attendre la publication par des psychiatres d’un ouvrage sur Van Gogh,  pour qu’Artaud décide véritablement de consacrer son travail à ce dernier, afin d’en prendre la défense. Finalement, Van Gogh, le suicidé de la société sort en décembre 1947.
On peut alors parler de destins croisés ! Deux êtres si proches sans l’être vraiment … 

 







 

 

 

 

 

 

Organisation

Alors !
L’exposition est organisée à travers la vision d’Antonin Artaud. Ainsi, la rétrospective se déroule selon différentes sections basées sur des citations tirées pour la plupart de ses écrits. En d’autres termes, une exposition originale qui ne laisse pas de marbre !

Mon expérience


L’arrivée
Après une demi heure, un peu stressantes, à parcourir les rues drôlement vides de Paris (Ah le dimanche !), j’arrive enfin devant le Musée accompagnée de mes parents. Stressantes ? Oui c’est moi qui conduis ! Et conduire dans Paris c’est tout de suite plus « challenging » que dans ma petite banlieue tranquille ! Mais le pire, c’est tout de même trouver une place de parking (Ah Paris !). Finalement, en « vraie » parisienne, je me gare devant une porte agrémentée d’un panneau interdit de stationner. La matinée est encore fraiche en ce mois de mars (Oui, il est 9h30 ! « La vie appartient à ceux qui se lèvent tôt … »).
Je resserre mon écharpe autour de mon cou, et suit mes parents dans les rues désespérément vides. Peut-être qu’il en sera de même du Musée ? Hum, les illusions permettent de garder espoir ! En effet, en arrivant deux queues s’étendent en face de l’imposante et magnifique architecture.  
http://p1.storage.canalblog.com/13/74/403668/90732553_o.jpg

Même munis de billet, nous devons attendre. Après une petite dizaine de minutes, nous pénétrons enfin dans cette ancienne gare. Je présente ma carte d’identité, descend quelques marches et me retrouve face à l’allée centrale menant aux différentes expositions. Toujours aussi impressionnée par cette galerie des sculptures, je laisse mon regard caresser la pierre lisse et pure de ces chefs d’œuvres. Il est impossible de se lasser d’un tel travail ! On arrive finalement à l’entrée de l’exposition, où à ma grande joie, aucune queue nous attend ! 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_d%27Orsay


L’exposition
Malgré tout, une foule est entassée dés la première salle. Il faut donc se mettre dans le mouvement, lent et irrégulier, pour pouvoir avoir une place en face des chefs d’œuvres. Notamment les trois fameux autoportraits de Van Gogh réunis pour l’occasion ! Celui-ci nous scrute de son regard perçant, entrant au plus profond de nous. On se laisse aller à la rencontre de cet être paraissant presque ressuscité par les traits et les couleurs qu’il a lui même créé.

http://www.musee-orsay.fr & www.lefigaro.fr/culture/ & http://fr.upside-art.com/
Puis je continue à vagabonder à travers la foule et les œuvres. M’arrêtant plus longtemps quand mon attention est attrapée par un ciel, un arbre, un visage, une bougie …   

Fauteuil de Gauguin (metronews.com)
 Une petite salle s’offre alors à nous. Plongée dans l’obscurité, un film est diffusé. C’est la description du Champ de blé avec corbeaux par Antonin Artaud. L’image parcourt selon différents angles le tableau. On voit parfois l’œuvre dans son entier, puis on se focalise sur le ciel, ou les corbeaux. Pendant ce temps, la voix profonde et rocailleuse nous guide. Plus que ça, elle nous transporte. On se perd alors dans la beauté et l’immensité de l’œuvre … Une expérienceà ne pas négliger.
Champ de blé avec corbeaux (http://www.picturalissime.com)
 Enfin, une biographie des artistes nous est présentée, avant de retrouver des tableaux de Van Gogh. Puis, une salle est consacrée à Antonin Artaud. On trouve alors plusieurs de ces dessins écrits, pouvant laisser perplexe, ou alors questionner. Sur un autre pan de mur, une série de photographies présente le portrait de ce dernier sous différents angles. Mais le plus impressionnant d’après moi, c’est son autoportraitau crayon à papier. Il dégage une telle force, que je suis restée là à l’observer quelques instants. 

http://www.eltonyoga.com




Après ça, j’ai perdu mes parents et les ai retrouvé seulement à la fin, alors qu’ils m’attendaient ! C’est sur qu’avec moi, il faut être patient ! Mais, la patience permet de conquérir le monde !
Non ? Ah …




L’exposition se termine alors dans la foule, parmi de magnifiques paysages (désolée je n'ai pas réussi à retrouver la photo !) emplis d’une émotion particulière à Van Gogh. Sur notre faim, on quitte alors la salle, un regard en arrière, mais tout de même soulagé de retrouver un minimum d’espace vital !

Ce que j’en ai pensé 


Du monde. Et oui, il faut jouer des coudes pour se placer en face de l’Autoportrait comme peintre, ou sortir un timide « excusez moi », qui devient vite un « EXCUSEZ MOI » pour apercevoir Hôpital Saint-Paul à Saint-Rémy de Provence. Dans la dernière salle je me suis même demandée si les gens se rendaient compte de ce qu’ils observaient tellement le brouhaha envahissait l’espace. Mais bon, c’est ça d’aller voir un génie reconnu dans le monde entier !

Petite déception. Outre la foule, le deuxième bémol c’est la taille de l’exposition. En effet, après les multiples promotions entendues et vues on s’attend à des tableaux à n’en plus finir. Mais seulement une quarantaine d’œuvres sont réunies. De plus, les huttes de pailles et tournesols sont abonnés absents. Alors après une heure et demie à savourer du regard les mouvements et les couleurs, il faut déjà repartir le cœur lourd !

Une autre perspective. Malgré tout, découvrir un artiste à travers la vision d’un second est captivant. Cela permet de mieux comprendre la partie cachée de Vincent Van Gogh, sa maladie. Qui n’en ai pas une pour Artaud. Puis, on découvre dans le même temps un second artiste, grâce à d’étonnants dessins et citations.

Des Chefs d’œuvres. On ne se lassera jamais d’observer pendant des heures de telles peintures. On se laisse emporter par les couleurs pures et palpitantes, on vogue à travers les lignes emplies de mouvement, on se perd dans le regard vivant du peintre …

Conclusion. Malgré quelques déceptions, A NE PAS MANQUER ! Ce n’est pas tous les jours que Les œuvres du peintre incompris sous le regard d’un écorché vif s’invitent à Paris ! D’autant plus qu’à moins aller à Amsterdam, il est difficile de trouver des rétrospectives de Van Gogh. Alors, n’hésitez plus une seconde, engouffrez vous dans le premier véhicule à l’approche, direction le Musée d’Orsay !

Conseils 


Réservez votre ticket en avance et venez de bonne heure ! (Quoique je ne sois même pas sûre que cela change vraiment la donne ! Après c’est à vous de voir !)

Le Suicidé de la société 


Antonin Artaud dans son ouvrage peint un portrait saisissant de Van Gogh.
Celui-ci est décrit comme un génie incompris par la société. Un génie si remarquable qu’il faisait peur. Un génie qui le mit en marge de la société.

« L’œil de Van Gogh est d’un grand génie (…) »

Ainsi selon Antonin Artaud, Van Gogh s’est donné la mort à cause de la société tout entière. A cause d’une pression trop grande allant à son encontre. A cause, notamment, de ses années recluses en psychiatrie.

« Van Gogh aurait pu trouver assez d’infini pour vivre pendant toute sa vie si la conscience bestiale de la masse n’avait voulu se l’approprier (…) »

Antonin Artaud décrit aussi la peinture de Vincent Van Gogh. Mais ce n’est pas une simple description, c’est une vérité. Il rapporte la toile telle qu’elle est, dans toute sa puissance.

« C’est de la vérité torride d’un soleil de deux heures de l’après-midi. »

Puis, il explique à quel point la peinture de Van Gogh est vraie, car elle rapporte la nature dans sa vérité la plus profonde, sans chercher à la modifier.

« Van Gogh aura bien été le plus vraiment peintre de tous les peintres ».

Critique 


Une lecture rapide.
Mais l’écriture complexe d’Antonin Artaud peut s’avérer parfois difficile.
(Il faut être bien éveillé pour s’y attaquer, sinon on se retrouve à lire quatre fois la même ligne avant d’assimiler ce qui est dit !)
Style et mise en page originaux et agréable à l’œil. (Ca change des habituelles pages noires de mots ! Même si cela ne me dérange pas forcément plus que ca !)
Une redécouverte du peintre Van Gogh et une découverte d’Antonin Artaud.
(Qui n’aime pas découvrir ? Je sais trop de fois le même mot !)
Conseillé aux fins connaisseurs comme aux amateurs !

Le plus 


Lecture de l’ouvrage d’Antonin Artaud, le Suicidé de la société, par Jean-Luc Debattice, durant l’exposition. Entre 19h et 20h30. Le jeudi.
En plus, celui-ci est vendu en boutique !


Vidéos associées



Décryptage du Fauteuil de Gauguin :

samedi 26 avril 2014

Picasso céramiste et la Méditerranée









Dates




Du 20 novembre 2013 au 19 mai 2014






Sèvres, Cité de la céramique

2, place de la Manufacture

92310 Sèvres




Quand




Tous les jours sauf le mardi.

De 10h à 17h (jusqu’à 19h vendredi, samedi et dimanche)





Picasso. Un génie de la peinture. A l’origine du cubisme. Artiste mondialement connu. Un des fondements de notre culture générale … Pourtant, il nous cache des choses ! Oui, peu de monde connaît son talent de céramiste ! Moi même je l’appris grâce à cette exposition ! Un voile de plus levé sur cette impressionnante figure …
Je me suis donc empressée de visiter cette exposition, d’autant plus qu’il ne reste plus qu’un mois pour en profiter ! Dans le même temps, j’ai embrigadé Vavi, de Vavi Bouquine, avec moi ! Après un déjeuné, pas très raisonnable je l’avoue, nous sommes allées nous régaler les yeux.



Circonstances




Déjà quarante années se sont écoulées depuis la disparition de cet artiste … Mais son ombre plane et planera toujours au dessus du monde artistique !
Cette exposition est donc une commémoration du « Grand », mais en le découvrant sous son visage de céramiste. Alors, pourquoi ne pas parler de redécouverte ?
Et oui, tous les artistes sont des êtres humains, et tout homme est complexe !



Organisation




Le parcours se fait sur quatre salles.
Il est organisé sur différentes thématiques, ce qui change des expos chronologiques !
160 pièces sont présentées, ainsi que 158 moules en plâtre utilisés pour la reproduction de certaines céramiques (patience … c’est précisé plus bas !).


Commissaires de l’exposition: Joséphine Matamoros et Bruno Gaudichon



Mon expérience


L’arrivée
Avec un estomac bien rempli et Vavi à mes côtés, nous nous sommes donc dirigées vers le Musée. Là, un bâtiment imposant nous accueille. Bizarrement, un panneau nous indique que l’accueil se situe derrière l’entrée principale. On suit alors bêtement les indications … On arrive finalement dans une allée vide, devant un autre bâtiment n’indiquant aucun signe de vie (oui la cité de la céramique est immense ! Je vous fais un petit topo après). Alors, on retourne à l’entrée principale, où se situe effectivement l’accueil. Donc ne faites pas comme nous, allez au plus simple : l’énorme porte devant l’énorme portail !
Enfin, nous somme tout de même arrivée à destination, avec une bonne surprise : pour les 6-26 ans la place est à 2€ et on a entièrement accès au musée !
Pour arriver à la fameuse exposition de Picasso, on passe tout d’abord par un imposant escalier de marbre. Puis, il faut parcourir les magnifiques salles de l’exposition permanente. Entre de nombreux Sèvres, on peut tomber sur un vase de Pierre Soulages, ou encore celui de 
Chu Teh-Chun, ou pourquoi pas une sculpture en biscuit de porcelaine dure de Louise Bourgeois.

Louise Bourgeois, Nature Study, 2003



Finalement, un petit escalier en colimaçon nous amène à la rétrospective de Picasso. Les choses sérieuses commencent …



L’exposition: Première Salle

Après une petite lecture en guise de mise en bouche, la première salle nous introduit l’œuvre de Picasso à travers un film. Une petite séance de cinéma s’improvise, dans le noir, chaises alignées, accompagnée de quatre autres personnes. Ce fut presque une séance privée ! Le documentaire nous décrit Picasso à travers des témoignages, des photos de ses œuvres, et la technique de fabrication. On apprend alors comment Pablo Picasso s’est retrouvé face à la céramique à partir de 1946.  
            « JE NE CHERCHE PAS, JE TROUVE ».        
Il trouva donc une boule de terre et en fit trois petites sculptures. C’est le début d’une nouvelle aventure.


A ce moment là une de ses œuvres apparaît à l’écran :
Moi : « on dirait quelqu’un qui se tient le nez »

Vavi : « non, c’est plutôt un requin sortant des profondeurs »

Finalement, une fois coloré, on se rend compte qu’il s’agit d’un cavalier sur un cheval. Comme quoi, chacun interprète une pièce à sa façon !
Tant que ça touche le spectateur, c’est le principal.






Ce petit film un peu long, nous apprend aussi que la céramique n’est pas seulement un travail d’artisanat pour Picasso. Pour lui, il s’agit d’approfondir sa connaissance du volume et de la peinture. En effet, peindre de la céramique n’est pas si simple ! Il ne suffit pas d’une couleur et d’un pinceau ! Les couleurs sont muettes en céramique. C’est-à-dire qu’un noir peut donner dix teintes différentes selon la cuisson ! Mais Picasso surmonte cet obstacle et s’approprie cette technique, il l’a fait sienne :           
            « IL NE FAIT PAS DE LA CÉRAMIQUE, IL FAIT DU PICASSO »
(protagoniste du documentaire).




Picasso observait toujours le tourneur, même quand celui-ci travaillait sur une pièce ne lui étant pas destinée. Une fois, il l’arrêta net     dans son travail, alors que celui-ci était en train de réaliser un vase.    Habitué, le tourneur se sépara de sa pièce et en débuta une autre. Tandis que Picasso, s’appropriant la pièce faisait d’un simple vase, une œuvre d’art.




 On apprend aussi à quel point la vie de Picasso en méditerranée l’influença. Ainsi que l’antiquité, la corrida, ou tout simplement ses proches.  



Deuxième Salle

Ca y est, le film terminé, une deuxième salle s’offre à nous. Celle-ci est plutôt consacrée à la technique. Des moulages blancs sont présentés, la salle étant ici plus axée sur la plastique, que sur la couleur.
Le plus : Des moulages sont mis à disposition de nos sens tactiles !



Troisième Salle

La troisième salle nous présente les sources d’inspiration de Pablo Picasso.
On promène alors notre regard sur des céramiques allant du 4e siècle avant J-C, à celles du 18e siècle.



Quatrième Salle

La quatrième et dernière salle, réunit toutes les œuvres de l’artiste présentes pour cette exposition. Aucun circuit n’est indiqué, on divague alors entre les différentes œuvres classées par thèmes. Je suis même arrivée à perdre Vavi quelques instants !

Après avoir vogué à notre gré parmi les plus belles céramiques que j’ai pu observé, l’exposition s’achève. En me laissant plein d’images colorées en tête ! Notamment la première sculpture d’assemblage exposée par Picasso, Femme aux cheveux verts. 
 
Femme aux cheveux verts, juillet 1948

Puis, on doit à nouveau parcourir un escalier, un peu moins étroit cette fois, avant d’arriver dans les salles où se situent les œuvres permanentes. On pu alors continuer à errer à travers de magnifiques céramiques.



Récap sur Picasso




Rencontre avec la céramique

A partir de 1946, Pablo Picasso s’installe à Villauris, au bord de la Méditerranée, où se situe l’atelier Madoura tenu par Suzanne et Goerges Ramié. Par la suite, ils s’unissent pour créer les éditions Madoura-Picasso. Mais Pour cela, ils durent mettre en place des procédés de reproduction spécifiques à la céramique. Picasso réalisa environ 4000 oeuvres originales entre 1946 et 1969.



Le procédé de reproduction

Picasso réalise ses oeuvres à sa manière. Puis celles-ci sont reproduites au coup de pinceau prés par des céramistes professionnels. Ou alors, des moules du travail original sont effectués. Pour éviter toutes copies, chaque pièce est estampillée.



La technique de Picasso

En plus des outils classiques du céramistes, Picasso utilise tout ce qui lui passe sous les doigts: du carton ondulé, au bout de tissu. Puis ce sont ses mains qui finalisent le travail. Ce qui ne faut surtout pas oublier, c’est que Picasso ne se considérait pas comme un céramiste. Il utilisait cette technique en se l’appropriant à travers sa création artistique.



Les thèmes favoris de Picasso        
La mythologie : Il reprend notamment la figure du faune, les centaures, la chouette d’Athéna, ou les guerriers grecs

“C’EST CURIEUX; À PARIS JE N’AI JAMAIS DESSINÉ DE FAUNES, DE CENTAURES
OU DE HÉROS MYTHOLOGIQUES; ON DIRAIT QU’ILS NE  VIVENT QU’ICI”
(en Méditerranée)          
           
Vase aux danseuses ou Bacchanale, 24 juillet 1950


La tauromachie : Pour lui, ce thème représente la dualité (ombre/lumière, bien/mal, violence/douceur…). En effet, on la retrouve en particulier dans la corrida, durant laquelle le taureau affronte le torero. De plus, la corrida est liée à la figure du Minotaure, soit une créature mi-homme, mi-taureau, issue d’une union entre une femme et un taureau. 

Corrida, scène de pique, 1951, terre cuite



Avant la Seconde Guerre Mondiale (années 1920-1930), Picasso reprit souvent le thème de la corrida et du Minotaure, car la zoophilie était un tabou, notamment pour  les bourgeois.
 




Ses proches : Il effectue souvent le portrait de sa famille et de ses amis 

Portrait de Jacqueline, 1956
 

Le plus



Un parfum a été spécialement créé pour cette exposition par le parfumeur Alexis Dadier. Alors que votre odorat reste en alerte ! Il est diffusé dans la deuxième salle     
Personnellement, je pense que mon odorat ne doit pas être assez développé !   



La Cité de la Céramique




Cet établissement fut créé en janvier 2010, grâce à l’union entre le Musée national de céramique et la Manufacture nationale de Sèvres. Cette cité rassemble vingt-cinq bâtiments classés monuments historiques, situés sur quatre hectares de terrain.

La Manufacture fut abritée dans des bâtiments spécialement construits pour elle à partir de 1756. Puis, ce n’est quand 1824, que le Musée céramique et vitrique fut inauguré. Finalement, il faut attendre 1876 pour que la Manufacture et le Musée soient réunis dans ces bâtiments.


mercredi 23 avril 2014

Bienvenue ! Welcome ! Bienvenido ! Wilkomen !




Photo provisoire en attendant mon retour de vacances. Merci à Vavi !


L'art. Un grand mot. Il désigne tellement de choses à la fois.
L'art en tant que technique.
L'art en tant que génie.
L'art en tant qu'imitation.
L'art en tant qu'esthétique.
Il s'agit là d'une création humaine difficile à interpréter.
L'art, ça peut être tout ou rien.

Voilà, l'art en général me passionne.
La peinture.
Le dessin.
Le théâtre.
La musique.
Le cinéma.
La danse.
L'architecture.
Je trouve que l'art égaye la vie, lui donne un grain de folie, peut-être un sens pour certains ?
Alors pour moi, mais surtout pour vous, j'ai décidé de commencer ce blog dédié à une passion commune. Pour permettre à tous de pouvoir découvrir ce vaste domaine. Mais aussi pour partager mon expérience !

Le principe :
  • Découverte de différentes expressions artistiques, différents artistes.
  • Votre participation : à chaque article sur une exposition, vous aurez la possibilité de partager votre expérience et d'attribuer une note, non pas aux œuvres ou à l'artiste, mais sur votre ressenti, votre expérience.
J'espère que cela vous plaira ! Je compte sur votre participation ! Et surtout si vous avez l'âme artistique, n'hésitez pas à me contacter.

A bientôt pour de futures découvertes artistiques !